Droit à la déconnexion versus BYOD et télétravail : quel compromis ?

Droit à la déconnexion versus BYOD et télétravail : quel compromis ?

Droit à la déconnexionLes Echos.fr – Paul Emile Guyon / Country Manager France, Belgium, Luxembourg Le 07/03 à 11:25

 

(…) Entré en vigueur le 1er janvier 2017 dans le cadre de la loi Travail, le principe de « droit à la déconnexion » entend assurer le respect des temps de repos et de congés des employés, ainsi que l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée, dans les entreprises de plus de 50 salariés. En effet, cette réglementation impose aux entreprises de mettre en place des « instruments de régulation de l’outil numérique ».

La société actuelle est toujours plus hyperconnectée, comme le prouve à nouveau une récente étude Deloitte, qui précise que les Français consultent leur smartphone en moyenne 26,6 fois par jour ; ils sont également 92 % à l’utiliser au travail, et 39 % à passer des appels professionnels avec. La généralisation des appareils mobiles (smartphones, tablettes numériques, ordinateurs portables) a contribué à diluer la notion d’espace de travail et a permis au monde professionnel d’entrer dans la sphère privée. Consulter ses emails professionnels à n’importe quelle heure de la journée et répondre à des appels professionnels pendant le week-end ou les vacances sont, par conséquent, rentrées dans les mœurs actuelles.

Si certaines entreprises ont déjà tenté d’améliorer les conditions de travail de leurs salariés, en coupant, par exemple, les serveurs sur des créneaux horaires spécifiques, toutes ne le peuvent pas, surtout celles installées dans plusieurs pays avec des fuseaux horaires différents ou celles dont l’activité exige une certaine continuité. À cela peuvent également s’ajouter les scrupules de salariés qui se sentent obligés de répondre aux appels et emails, même en l’absence de pression de la part de leur hiérarchie. En effet, quitte à contourner les limitations mises en place par l’entreprise, ils utilisent parfois leur messagerie privée pour transférer des documents professionnels. Ces dérives engendrent de nouvelles problématiques, comme la sécurité des données de l’entreprise et le risque de burn-out (épuisement professionnel) qui touche aujourd’hui environ 30 000 personnes en France, selon l’Institut national de veille sanitaire (INV).

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